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Publié par Association les Vaîtes

La presse a relayé l'information selon laquelle l'association Les Vaîtes a édité à 20 000 exemplaires un petit journal des Vaîtes qui sera distribué sur 1/3 de la ville.
Visiblement cette information n'est pas du goût de tout le monde...
 
Compte tenu de la qualité de personnage public de celui qui en est à l'origine, compte tenu des fonctions politiques importantes qu'il a exercé à Besançon, compte tenu de son rôle actuel qui dépasse indéniablement la qualité de militant de base, parce que ces faits ont eu lieu en public, et en raison de la répétition des actions et de leur intensité...ces faits dépassent incontestablement la sphère des échanges privés. C'est pourquoi nous vous les relatons...

Vendredi 8 février, deux bénévoles distribuaient des exemplaires du journal dans les boîtes à lettres de la Combe Saragosse quand ils ont rencontré un ancien député et conseiller général, qui a été longtemps conseiller municipal et qui reste un chroniqueur assidu du journal de la Mairie : BVV. 
Joseph PINARD leur a demandé un exemplaire de notre journal.
Nos bénévoles lui en ont remis un.
Le militant PS a alors entamé des propos peu aimables : « avec votre sous-marin, M DACLIN... de l’UMP… »
Un des bénévoles l'a immédiatement coupé : « non, Eric DACLIN, n’a pas carte auprès d’aucun parti politique ; mais vous, vous avez votre carte au PS ! ». Et nos bénévoles ont décidé d'éviter tout affrontement en s'écartant.
 
Samedi 9 février, trois bénévoles distribuaient des exemplaires du petit journal sur le marché de Palente.
Tout d’abord le placier leur a demandé de ne pas distribuer de tracts dans l’enceinte du marché. Pourtant dans le même temps, l’équipe du candidat-conseiller général M GIRARD  (PS) et l'équipe de Philippe GONON pouvaient distribuer des tracts sur le marché sans être inquiétés.
2 poids ; 2 mesures ?
Et la liberté d'expression associative dans tout cela ?
Mais notre histoire ne s'arrête pas là, nos trois bénévoles ont rencontré, chacun leur tour, M PINARD.
Au premier, il a demandé un journal qu’il a déchiré sous son nez.
Au deuxième, il lui a demandé un tract. Il l’a froissé devant lui en ajoutant « je vais me torcher, le … avec ».
Notre bénévole gardant son calme a simplement répliqué :  « vous ne devriez pas, ça risque de vous gratter... ».
Le grand loup n’a pas trouvé le 3ème petit cochon, il est donc retourné vers le 1er pour le harceler à nouveau.
Des passants nous ont dit : « heureusement que vous êtes calmes ! ».
 
C’est INDIGNE de la part d’un ancien député, ancien conseiller général, longtemps conseiller municipal de venir provoquer des bénévoles associatifs.
Vous qui avez été professeur, comment auriez vous réagi face à un élève qui aurait déchiré devant vous une copie que vous veniez de corriger ?
 
Que recherchait, cette personne en venant provoquer à 3 reprises des bénévoles qui distribuaient pacifiquement des tracts ?
Est-il innocent de réitérer des provocations à multiples reprises de la sorte.
N’est-ce pas pour obtenir un acte de violence et nous le reprocher ensuite ?
 
Heureusement que nos bénévoles sont pacifiques et ont su garder leur calme.
Nous invitons d’ailleurs tous les adhérents de l’association de garder leur sang-froid face aux provocations.

 M PINARD ne s'est pas arrêté là. Il est allé remettre, sur son lieu de travail, à un des membres du Conseil d'Administration de l'association, un courrier de réprobation avec une conclusion teintée de menaces.
Imaginez que nous allions remettre un courrier de protestation à M LOYAT dans son lycée !!! Ce serait vraiment peu délicat...
Mais le plus grave est l'objet du courroux : un mot dans notre petit journal.
"Nous sommes prêts à accueillir, aux Vaîtes, qui que ce soit sans distinction de niveau social, de race, de couleur, de religion. En espérant seulement que ces futurs occupants se comportent correctement, en ayant conscience qu'à côté des droits de l'Homme, il y a également des devoirs des hommes, en respectant les règles élémentaires de comportements citoyens : respect des personnes et respect des biens d'autrui".
Ce qui a courroucé notre historien c'est le mot "occupant". Non pas pour la désignation générale qu'il recouvre : propriétaire, locataire, occupant à titre gratuit d'un logement... mais pour une référence inattendue  à Vichy...à l'occupation nazie etc. 
Que d'imagination !  Et quelle étrange chasse aux sorcières...
Disons-le clairement, Vichy ce n'est pas nos références et s'il y a des mots qu'il faut désormais bannir du dictionnaire ; ce n'est pas en s'en prenant à une petite association qu'on va y arriver !

Nous avons écrit cette phrase pour dire franchement, clairement que notre association est favorable à contribuer à l'accueil de qui que ce soit dans le quartier sans aucune distinction.
Nous avons la chance de vivre dans un quartier calme ; l'équipe municipale actuelle a pour projet de construire un quartier dense, avec des logements denses et une densité de population que nous estimons trop importante. 
Nous avons dénoncé les dangers de l'excès de la densification (cf. les villes nouvelles et ZUP). C'est la concentration de population qui provoquera les troubles et les désordres qu'elle a déjà provoqué dans les ZUP.
Nous pensons que les méfaits de la densification peuvent produire les mêmes effets quelque soit le type de population, quelque soit le niveau social. 
Et pour cela nous demandons à la Mairie d'assurer la sécurité du futur quartier dont elle aura la responsabilité. 
La vidéosurveillance est une solution qui a fait ses preuves. Peut-être, nos dirigeants auront-ils de meilleures idées ?

Ce souci de la protection est d'autant plus important que les Verts (qui font partie de l'équipe municipale actuelle et qui sont moteurs dans ce projet) et le Modem mettent en avant des projets dans lesquels les voitures ne seront pas garées dans les habitations mais à plusieurs centaines de mètres.
Imaginez-vous laisser votre femme garer sa voiture et marcher seule, la nuit sur plusieurs centaines de mètres  ?

Nous souhaitons souligner un autre point, il circule dans Besançon, l'information selon laquelle les habitants des Vaîtes ne sont pas légitimes à se plaindre car "au moment où ils ont construits, ils savaient qu’il y aurait des constructions".
 
Et bien, c'est faux !
Ainsi en déc. 1982, la maison qu’occupe actuellement Jean Pierre PEUGEOT a obtenu un permis de construire délivré par la Mairie et en déc. 1987 Jean Pierre PEUGEOT a obtenu des renseignements d’urbanisme selon lesquels seul le boulevard était mentionné ainsi que des chemins piétonniers.
Il en est de même quand Eric DACLIN a construit en 1993. Il n'était question que de voies de circulation ; pas de constructions denses.
On ne peut donc pas nous objecter que nous aurions construit en connaissance de cause. 
Ce projet est donc bien un projet nouveau et la Mairie doit tenir compte des habitants qui vivent sur place.

Nous espérons que JL FOUSSERET aura connaissance de ces faits et interviendra pour mettre de l'ordre dans la façon de se comporter de ses proches qui voient rouge...

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